Le Ghana prend des mesures contre les pro-Gbagbo

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La situation des pro-Gbagbo au Ghana se complique depuis l’attaque meurtrière à Para dans l’ouest de la Côte d’Ivoire, le 8 juin 2012. Et surtout, après les déclarations faites par le ministre d’Etat-ministre de l’Intérieur ivoirien, Hamed Bakayoko sur les antennes de la télévision nationale, le mardi 12 juin 2012, accablant les Front populaire ivoirien (Fpi, ex-parti au pouvoir).

En effet, de sources concordantes, les autorités ghanéennes avaient été alertées par Abidjan relativement à un projet de déstabilisation de la Côte d’Ivoire. Elles auraient même reçu une copie de l’enregistrement de ‘’prise du pouvoir’’ diffusé sur la Radiodiffusion télévision ivoirienne (Rti). Face à la donne, les autorités policières et militaires, a-t-on appris, ont été enjointes de ‘’verrouiller’’ les cadres et personnalités politiques et militaires proches de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, refugiés sur le territoire Ghanéennes. En clair, le président Ghanéen, John Atta Mills a demandé à ses services de renseignements, à la police et à l’armée, de veiller à ce que les pro-Gbagbo ne tiennent plus de réunion politique sur le territoire ghanéen. Ensuite, les autorités ghanéennes ne veulent plus voir les partisans de l’ex-chef de l’Etat ivoirien, ‘’se pavaner’’  dans les rues d’Accra et dans les autres villes du Ghana. Ils sont donc astreints désormais à un droit de réserve au plan comportemental, et devraient être moins visibles. Par ailleurs, informent nos sources, l’administration Mills s’est engagée à mettre un terme aux déclarations écrites et verbales des pro-Gbagbo en direction de la Côte d’Ivoire. Les mesures prises par les dirigeants ghanéens devraient être communiquées (Si ce n’est déjà fait) aux partisans de l’ex-président ivoirien détenu à la Haye, notamment à l’ex-ministre Assoa Adou qui est le président de la coordination Fpi en exil.

Le président ghanéen, selon une source proche de la présidence ivoirienne, a promis à son homologue ivoirien, Alassane Ouattara, il y a quelques jours par téléphone, de tout mettre en œuvre pour empêcher toutes actions subversives contre la Côte d’Ivoire à partir du territoire ghanéen. Notons qu’après la chute du régime Fpi en Côte d’Ivoire, le 11 avril 2011, plusieurs cadres de ce parti ainsi que des centaines de partisans de l’ex-chef de l’Etat Laurent Gbagbo, ont trouvé refuge au Ghana.

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