COTE D’IVOIRE : Retour des prostituées russes, 70 000fcfa la passe

Gratuit
Recevez toutes nos informations et actualités par Email.
Entrez votre adresse email :

Samedi soir dans un club d’Abidjan, une prostituée russe et un client local au bar

COTE D’IVOIRE - ABIDJAN LE 23 JUILLET 2012 © koaci.com - Signe de reprise dans le royaume du vice vénéré, le prostituées russes sont de retour et leur nombre est en constante progression depuis quelques semaines comme constatées par koaci.com.

Pour consommer l’exotisme raide d’une vrai ou fausse blonde soviétique, las des locales à 5000 fcfa et des asiatiques répugnantes à 10 000fcfa, la passe russe se monnaie aux alentours de 70 000fcfa (110 euros) dans les night club malsains qui pullulent de la capitale économique ivoirienne.

Samedi soir, aux alentours de 2h du matin dans un de ces hauts lieux de débauche du quartier de Marcory à Abidjan, après avoir esquivé toute sorte de présentation commerciale de drogues dures de toute provenance, la blondeur à proximité du bar semble guère laisser indifférente l’attention d’obnubilés ivoiriens qui, d’un air aussi béat qu’intéressé, se fera volontiers attraper après le lèche vitrine.

Irina, fausse blonde, au regard de ses racines brunes, d’un mètre soixante dix à peu près, originaire de Kiev en Ukraine, 32 ans, pas un mot de français en bouche mais appariement d’autres atouts en couche nous expliquera, baisée de toute part dans le cou par un ivoirien à l’air motivé, dans un anglais-russe aussi brouhaha que la musique d’ambiance, qu’elle vient de débarquer en Côte d’Ivoire depuis deux jours. Tentant d’en savoir plus et essayant de sympathiser avec sa voisine de travail, Valentina, quant à d’apparence blonde véritable, originaire de Novossibirsk en Russie, au fur et à mesure de nos interrogations, cette dernière, qui sans nul doute repérera notre curiosité à des fins de non-consommation, fera un signe au barman qui de suite nous signalera à un vigile qui quelques instants après nous demandera de laisser tranquille la prostituée et de nous en éloigner.

Selon nos informations, recueillies auprès de clients qui accepteront de nous parler la passe se négocierait autour de 70 000fcfa et ce après avoir entretenu en boisson l’objet sexuel tout droit venu de l’est de l’Europe. Dans l’établissement visité sur un laps d’une heure de temps, nous constaterons la présence de 13 prostituées russes, toutes occupées aux prémices du vice en finalité. Nous faisant passer pour des organisateurs de parties fines pour des hommes puissants du pays, remarquant l’engouement qui laissera sous entendre des habitudes, on n’hésitera pas à nous annoncer l’arrivée prochaine d’autres blondes “toutes fraîches” selon les propos recueillis par les commerciaux du sexe.

Au delà de tout cet aspect, nous retiendrons une préoccupation majeure, celle relative à des informations concordantes sur un réseau mafieux russe de plus en plus puissant en Côte d’Ivoire qui bouleverse progressivement le milieu local jusque là dominé par les libanais et aujourd’hui concurrencé par les asiatiques sur fond de trafic de drogue et de criminalité très actif et en plein développement sur le sol ivoirien de San Pédro à Abidjan.

Si les prostituées ne sont qu’une vitrine de substitution, tout indique que son lèche pourrait avoir un arrière gout de sang.

Akissi Kouamé, KOACI.COM ABIDJAN, copyright © koaci.com

  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »