Transformation des noix de cajou : L’Aca s’engage en Côte d’Ivoire

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L’Alliance africaine de cajou (Aca), veut apporter son expertise à la transformation de la noix de cajou en Côte d’Ivoire. C’est ce qui ressort de la 7e Assemblée générale de la structure, tenue les mardi 18 et mercredi 19 septembre 2012, à Cotonou au Bénin. Pour matérialiser l’acte, une signature de partenariat a eu lieu entre d’une part, le président du conseil d’administration de l’Autorité de régulation du coton et de l’anacarde (Areca), d’autre part, entre M. Bamba Mamadou et M. Christian Dahm, Directeur général de l’Aca. Ainsi, l’Aca s’engage à mettre à la disposition de l’Areca, son expertise et les informations relatives à l’industrie en Afrique et au niveau mondial. «Cet accord est salvateur pour notre pays dans la mesure où, il nous permettra de rentrer en contact avec les investisseurs pour la transformation de notre production nationale de noix de cajou », a laissé entendre M. Bamba Mamadou. Pour lui, cet appui de l’Alliance africaine de cajou, va apporter une plus-value au cajou ivoirien. En effet, la Côte d’Ivoire, première productrice africaine de noix de cajou, avec 400000 tonnes, exporte encore plus de 90% de sa production sous forme brute. « Nous saluons cet accord. Car, cela va permettre non seulement à la Côte d’Ivoire de transformer une grande partie de sa production sur place, mais, il va permettre également de créer de milliers d’emplois », a indiqué, le Président de l’Autorité de régulation du coton et de l’anacarde. Le point fort de ce partenariat, est l’établissement des liens avec des partenaires internationaux pour la mise en œuvre de la stratégie ivoirienne de développement de l’activité cajou. Autre engagement pris par l’alliance, c’est la fourniture, chaque année, à son partenaire des informations actualisées sur le nombre d’unités de transformation, la capacité totale installée sur le continent et l’effectif total des employés engagés dans ladite transformation. A ce sujet, M. Bamba Mamadou a souligné l’importance que révèle la construction des unités de transformation. C’est pourquoi, il a fait un plaidoyer en faveur des intérêts des entreprises auprès des pouvoirs publics ivoiriens, à faciliter le dialogue entre les acteurs économiques ivoiriens (producteurs et transformateurs).

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